Communiqué de presse n° 59 du 25 septembre 2008
Déclaration de Jean-Louis Malys, Secrétaire national
Fonds pour l’insertion des handicapés
L’insupportable prélèvement de l’Etat
(photo AFP/OLIVIER LABAN-MATTEI)
L'Etat a annoncé un "prélèvement exceptionnel" de 50 millions d'euros sur le fonds de l'Agefiph (Association de gestion du Fonds pour l’insertion professionnelle des handicapés).
La CFDT s’élève contre cette méthode. Le gouvernement colmate son budget au détriment des travailleurs handicapés, ceci sans aucune concertation, alors qu'une convention Etat/Agefiph a été signée en février dernier. Elle désapprouve ces procédés qui vont priver les salariés handicapés de fonds alloués à leur formation, leur insertion, leur maintien dans l'emploi, et leur accompagnement.
L'Etat, qui s'est par ailleurs exonéré de sa contribution au FIPHFP (Fonds d'Insertion des personnes handicapées dans la Fonction Publique), est en totale incohérence avec les engagements du président de la République, à la conférence nationale du Handicap du 10 juin dernier.
La CFDT en revanche accueillerait favorablement des propositions de l’Etat visant à utiliser des fonds inactifs pour des actions novatrices, en faveur du maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés.
Elle demande la restitution de ce prélèvement sauvage et le versement de la contribution légale de l'Education nationale au FIPHFP. Ces fonds sont nécessaires pour rendre effectifs les droits des personnes handicapées.
Fonds pour l’insertion des handicapés
L’insupportable prélèvement de l’Etat
(photo AFP/OLIVIER LABAN-MATTEI)
L'Etat a annoncé un "prélèvement exceptionnel" de 50 millions d'euros sur le fonds de l'Agefiph (Association de gestion du Fonds pour l’insertion professionnelle des handicapés).
La CFDT s’élève contre cette méthode. Le gouvernement colmate son budget au détriment des travailleurs handicapés, ceci sans aucune concertation, alors qu'une convention Etat/Agefiph a été signée en février dernier. Elle désapprouve ces procédés qui vont priver les salariés handicapés de fonds alloués à leur formation, leur insertion, leur maintien dans l'emploi, et leur accompagnement.
L'Etat, qui s'est par ailleurs exonéré de sa contribution au FIPHFP (Fonds d'Insertion des personnes handicapées dans la Fonction Publique), est en totale incohérence avec les engagements du président de la République, à la conférence nationale du Handicap du 10 juin dernier.
La CFDT en revanche accueillerait favorablement des propositions de l’Etat visant à utiliser des fonds inactifs pour des actions novatrices, en faveur du maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés.
Elle demande la restitution de ce prélèvement sauvage et le versement de la contribution légale de l'Education nationale au FIPHFP. Ces fonds sont nécessaires pour rendre effectifs les droits des personnes handicapées.
