Extrait Site CFDT.
Le texte du 2 juillet permet une meilleure prise en compte de la prévention du risque en entreprise. La chose est suffisamment rare pour être signalée. L’ensemble des partenaires sociaux (CFDT, CGT, CFTC, FO et CFE-CGC côté syndical, et Medef, CGPME et UPA du côté patronal) a signé l’accord stress au travail. Conclu le 2 juillet dernier après quatre séances de négociation, cette transposition en droit français de l’accord cadre européen de 2004 vise notamment à mieux prévenir le phénomène dans les entreprises. « Dès qu'un problème de stress au travail est identifié, une action doit être entreprise pour le prévenir, l'éliminer ou à défaut le réduire », stipule le texte.Mais celui-ci contient également des avancées notables obtenues par les organisations syndicales, parmi lesquelles la définition du stress. La part de la responsabilité individuelle a été largement atténuée au profit de celle de l’organisation du travail, dont la responsabilité dans la genèse du stress a souvent été démontrée.Une condition essentielle pour la CFDT, « qui va pousser les employeurs et les salariés à travailler sur le sujet ». Cette prise en compte de la dimension collective sera permise par la mise en place d’indicateurs préalablement définis, ainsi que par l’identification de quatre facteurs de stress, que sont l’organisation du travail, les conditions de travail, la communication et les facteurs subjectifs. Reste maintenant à traduire ces objectifs dans les faits afin de mieux prévenir ce nouveau risque professionnel aux conséquences parfois dramatiques.Anne-Sophie Balle
© CFDT (mis en ligne le 12 septembre 2008)
Le texte du 2 juillet permet une meilleure prise en compte de la prévention du risque en entreprise. La chose est suffisamment rare pour être signalée. L’ensemble des partenaires sociaux (CFDT, CGT, CFTC, FO et CFE-CGC côté syndical, et Medef, CGPME et UPA du côté patronal) a signé l’accord stress au travail. Conclu le 2 juillet dernier après quatre séances de négociation, cette transposition en droit français de l’accord cadre européen de 2004 vise notamment à mieux prévenir le phénomène dans les entreprises. « Dès qu'un problème de stress au travail est identifié, une action doit être entreprise pour le prévenir, l'éliminer ou à défaut le réduire », stipule le texte.Mais celui-ci contient également des avancées notables obtenues par les organisations syndicales, parmi lesquelles la définition du stress. La part de la responsabilité individuelle a été largement atténuée au profit de celle de l’organisation du travail, dont la responsabilité dans la genèse du stress a souvent été démontrée.Une condition essentielle pour la CFDT, « qui va pousser les employeurs et les salariés à travailler sur le sujet ». Cette prise en compte de la dimension collective sera permise par la mise en place d’indicateurs préalablement définis, ainsi que par l’identification de quatre facteurs de stress, que sont l’organisation du travail, les conditions de travail, la communication et les facteurs subjectifs. Reste maintenant à traduire ces objectifs dans les faits afin de mieux prévenir ce nouveau risque professionnel aux conséquences parfois dramatiques.Anne-Sophie Balle
© CFDT (mis en ligne le 12 septembre 2008)
